• Le temps en mai

    Les perturbations venant de l'Atlantique circulent à des latitudes plus septentrionales et affectent moins fréquemment la France. Les vents très forts sont plus rares que durant les mois précédents, ainsi que les précipitations de longue durée. Par contre, les averses sont plus nombreuses et plus importantes. Il en résulte que si la durée des précipitations est, en général, un peu plus faible qu'en avril, les hauteurs d'eau, par contre, sont en moyenne légèrement plus élevées, sauf sur le littoral vendéen.

    La formation d'averses étant favorisée par des températures élevées à la surface du sol, certaines régions côtières proches de la mer encore fraîche reçoivent moins d'eau que l'intérieur. C'est ainsi que les côtes de Normandie, de Bretagne, de Vendée et des Charentes reçoivent, en moyenne, moins de 50 mm d'eau en mai, ainsi d'ailleurs que la zone côtière méditerranéenne.

    A l'intérieur, les orages, exeptionnels pendant la saison froide, commencent à se manifester, surtout de l'Aquitaine au Massif Central et au Jura.

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    La température moyenne continue de s'élever. Elle est, pour le mois, comprise entre 12 °C sur les côtes de la Manche et 17 °C sur les côtes méditerranéennes. Mais il s'agit là de moyennes. En fait, on peut encore observer parfois quelques gelées en plaine et exceptionnellement, quelques flocons de neige sur les régions les plus hautes. Par contre, sur le bassin de la Garonne, les côtes méditerranéennes et la vallée du Rhône, les températures moyennes sont comprises entre 20 et 22 °C, et il arrive que par des journées très chaudes, la température puisse dépasser 30 °C l'après-midi dans le Sud. Il convient alors d'aérer les plantes sous abri.

    Dans le Jura et les Préalpes la nébulosité de l'après-midi augmente, si bien que la durée d'insolation y est plus faible qu'en plaine. On note des gelées jusqu'au 25 mai. Vu l'état de développement de la végétation, elles sont toujours dangereuses, même si elles sont moins intenses.

    La fin du mois peut être considérée comme le début de la saison chaude, et les végétaux en profitent, mais il importe de ne pas oublier par journées ensoleillées de ventiler ceux qui sont sous abri.

    Si, pendant la première quinzaine du mois, il convient de surveiller les risques de froid, ou plus rarement de gel suivant les régions, on peut ensuite sortir les plantes fragiles dites "d'orangerie" ou "à massif". Il est temps d'étaler un paillis sur le sol pour éviter une trop forte évaporation. La croissance des plantes est, à cette époque, très rapide, et exige des soins attentifs.

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