• Ce petit arbre à la croissance très rapide fournit généreusement de superbes grappes de fleurs dorées, opulentes et parfumées, qui évoquent une glycine jaune.

    Robuste, vigoureux, le cytise, qui appartient à la famille des Papilionacées (aujourd’hui nommée Fabacées), séduit tant par sa floraison que par son feuillage bleuté, léger et gracieux, rappelant celui du trèfle. Il trouve en particulier sa place dans les jardins de ville grâce à sa résistance à la pollution atmosphérique. En outre, il attire les abeilles et bon nombre d’insectes pollinisateurs

    Besoins

    Assez rustique (il résiste bien jusqu’à –20° C), cet arbre peut être installé dans tous les terrains, même calcaires, à condition qu’ils soient bien drainés car il ne supporte absolument pas l’humidité stagnante du sol. Il fleurit mieux au soleil.

    Semis et plantation

    Dans les terrains argileux, le cytise s’installe plutôt au printemps. Le semis est assez facile. Il se pratique avec des graines fraîchement récoltées, en automne ou au printemps. Dans ce dernier cas, il convient au préalable de faire tremper les semences dans de l’eau chaude.

    Entretien

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    Le cytise est peu exigeant. Les soins à lui apporter se résument à la suppression des rameaux morts ou disgracieux. Ramassez aussi les gousses des branches les plus basses pour éviter leur ingestion par les enfants, car les graines sont très toxiques.

    Quelques variétés

    Une variété de cytise est plus particulièrement populaire : Laburnum x Watereri ‘Wossii’. En effet, cet arbuste ne dépassant pas les 3 m de hauteur porte en abondance des grappes de fleurs d’un jaune très lumineux qui peuvent atteindre jusqu’à 50 cm de longueur et ressortent sur un feuillage d’un frais vert clair. A noter, il supporte par ailleurs d’être installé à la mi-ombre.

    Utilisations

    Le cytise peut parfaitement se cultiver dans un grand bac (compter alors au moins 40 cm de profondeur et de diamètre), notamment avec des petits mahonias et des orangers du Mexique. En pleine terre, il se plante en isolé, en alignement ou en haie, dans des bosquets. Il apprécie la compagnie d’un arbre aux perruques, d’une glycine, de lilas

    Prudence

    Le cytise n’a qu’un inconvénient : toutes les parties de l’arbre sont toxiques, en particulier les graines présentes dans les gousses. Elles contiennent un alcaloïde proche de la nicotine, la cytisine, pouvant causer en cas d’ingestion une paralysie respiratoire dans les formes les plus sévères.

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  • La coquelourde cache, derrière un spectaculaire aspect « fashy » qui pourrait paraître artificiel, un caractère sauvage qui la rend indispensable dans un premier jardin.

    Emergeant d’une touffe au joli feuillage argent velouté, les fleurs de la coquelourde, d’un rose carmin profond, illuminent les massifs. Cette vivace éphémère, originaire du sud de l’Europe, apporte une touche gaiement sauvageonne dans les jardins. Et possède bien des attraits ! Rustique (elle résiste jusqu’à – 20 °C), elle pousse rapidement et presque partout ; de culture facile, elle requiert aucun entretien.

    Besoins

    Si elle apprécie une exposition ensoleillée, la coquelourde se montre vraiment peu exigeante quant à la nature du terrain. Elle peut s’installer en tous sol à condition qu’il soit bien drainé, même dans un jardin de gravier et sur les talus caillouteux. Cette plante se ressème d’ailleurs généreusement, mais elle est facile à contrôler, on peut ainsi la laisser vagabonder dans le jardin.

    Semis et plantation

    Dans les terrains argileux, mieux vaut privilégier la plantation printanière. Les semis se font en terrine, à 10 °C environ.

    Entretien

    Il vous suffit de rabattre les hampes défleuries. Pensez à en préserver quelques-unes pour les semis naturels. Les plants issus de ces semis se repiquent facilement quand ils sont prélevés très jeunes.

    Quelques variétés

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    La variété ‘Alba’ ressemble en tout point à l’espèce type mais elle présente des fleurs d’un blanc pur. Egalement blanches, les corolles de la Coquelourde ‘Oculata’ sont ornées d’un cœur couleur rose carminé fondu. Quant à ‘Gardeners World’, elle étonne par ses pétales rouge cerise bien doubles.

    Utilisations

    La couleur vraiment particulière de sa floraison rend la coquelourde assez difficile à associer à d’autres fleurs. Elle côtoie pourtant fort joliment les plantes au feuillage décoratif (par exemple, les graminées ou l’armoise) ou celles à floraison pastel et vaporeuse comme l’immortelle de Virginie, le gaura

    Moins envahissante

    La variété ‘Hills Grounds’ ressemble en tout point à la coquelourde classique avec sa floraison carmin. Mais cet hybride stérile ne se ressème pas. Véritable atout dans certains jardins où la plante est un peu trop prolifique !

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  • Spectaculaire et peu exigeante, l’Amarante est idéale pour les nouveaux jardins, qu’elle embellit rapidement, mais seulement le temps d’un saison

    Cette belle et curieuse plante annuelle s’impose jusqu’à 1 m de hauteur. Ses épis colorés sont redombants chez l’amarante queue-de-renard, Amaranthus caudatus, dressés chez l’amarante paniculée, Amaranthus paniculatus. Les oiseaux picorent les graines sur les épis fanés jusqu’en hiver. Facile à cultiver, elle comble vite les vides d’un massif.

    Besoin

    L’amarante pousse en tout sol, même pauvre et calcaire, mais surtout bien drainé. Choisissez un emplacement chaud, bien ensoleillé, abrité du vent. La floraison est plus spectaculaire dans les régions où elle profite d’une longue période de chaleur, à condition d’arroser.

    Semis

    Attendez avril-mai pour que le sol soit bien réchauffé. Semez en place quelques graines en poquets espacés de 60 à 80 cm environ. Après la levée, vous conserverez le plus beau pied de chaque groupe. Par la suite, elle se ressème spontanément.

    Entretien

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    Tuteurez discrètement les plantes afin de les soulager du poids des épis floraux. Arrosez par temps sec pour abreuver l’abondant feuillage, paillez aussi le sol pour conserver la fraîcheur. Arrachez les pieds après les premières gelées ou laissez-les pour les oiseaux

    Quelques variétés

     

    Parmi les amarantes queue-de-renard, ‘Pony Tails’, un mélange rouge et vert clair, et ‘Viridis’, vert. Les amarantes paniculées se déclinent en ‘Hot Biscuit’, aux épis bronze à doré, ‘Twin ben Mix’,en mélange de rouge et de vert, ‘Velvet Curltains’, aux épis et feuillage rouges à pourpres.

    Utilisation

    Elle orne les massifs récents encore un peu dégarnis ou remplace une plante morte, entre des arbustes d’été ou des vivaces. Elle permet aussi de constituer une bordure haute le long d’une allée ou au potager. Les panicules s’emploient en bouquets frais ou secs.

    Le saviez-vous ?

    L’amarante est cultivée comme plante potagère -tant pour ses graines que pour ses feuilles – en Afrique, en Asie et en Amérique. C’était même une plante sacrée dans les civilisations indiennes précolombiennes. Ses graines contiennent en effet une protéine de meilleure qualité et en plus grande quantité que dans les autres céréales.

    A lire également à ce sujet :

    >>>L'Amaranthus<<< 

    BlogBang

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  • Qu’on ne s’y trompe pas : Les petits cœurs, ciselés comme des bijoux, sont portés par une souche très robuste. Une bonne vivace sans entretien.

    Le cœur-de-Marie provient d’Extrême-Orient, il compte parmi les plus belles fleurs printanières. Sa végétation démarre tôt, dès février si le temps et doux. La plante entière est d’une rare élégance : feuillage vert bleuté profondément découpé, fleurs suspendues sur des tiges très délicatement arquées. Une fois cueillies, elles sont d’une excellente tenue en vase. De croissance rapide, la plante forme des touffes hautes de 50 à 70 cm qui grossissent d’année en année. Avec les chaleurs estivales, les tiges fanent et disparaissent car la plante entre en dormance. Elle ne supporte aucun excès (eau, sécheresse, soleil) mais résiste bien au froid et n’est jamais malade. Parfois, des gelées tardives abîment les jeunes pousses, de nouveaux bourgeons se formeront dès le redoux.

    Besoins

    Plante de sous-bois, le cœur-de-Marie préférera les terres riches, fraîches mais filtrant bien l’eau, et les expositions mi-ombragées. En sol lourd ou trop sec, il ne vit pas longtemps.

    Plantation

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    Cette vivace est commercialisée en godet. Prévoyez environ 5 pieds pour occuper rapidement une surface de 1 m². Dans un sol lourd, ajoutez du gravier pour améliorer le drainage. Ouvrez des trous dans une terre ameublie et installez les plantes. Enfin, couvrez le sol d’un paillage (coques de cacao, paillette de lin, écorce de pin…), qui gardera le sol frais longtemps.

    Entretien

    Il n’y en a aucun. Veillez seulement à ne pas déranger la souche lorsque la plante est en dormance.

    Quelques variétés

    Le cœur-de-Marie possède une forme à fleurs blanc pur, cependant moins vigoureuse que l’espèce.

    Utilisation

    Installez le cœur-de-Marie en massif, avec des hostas, des fougères ou des fuchsias. Les tulipes et les narcisses, les myosotis bleus ou blancs sont également d’excellents compagnons.

    Variété immaculée

    Dicentra spectabilis ‘Alba’ ne dépasse guère 50 cm de hauteur.

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  • Souvent représenté dans la peinture impressionniste, cet arbuste charme pas ses rameaux tortueux qui, avant même l’apparition des feuilles, se couvrent de fleurs en coupe.

    Voilà un arbuste vigoureux qui reste séduisant même après la floraison, grâce à un feuillage luisant, d’un beau vert bronze, à son port compact ou étalé, et à ses fruits devenant jaunes et odorants, qui persistent jusqu’en hiver. Sa taille limitée (2 m de hauteur maximum pour 1.50 m d’étalement) le rend parfait dans les petits jardins, et ses rameaux épineux le recommandent particulièrement dans les haies défensives.

    Besoins

    Il se contente de tous les sols, à l’exception de ceux qui contiennent trop de calcaire. Il apprécie les expositions ensoleillées, mais supporte des températures descendant jusqu’à –15 °C.

    Plantation

    En conteneur, l’arbuste peut être planté toute l’année, hors période de gel ou de sécheresse. Dans les sols lourds, installez-le plutôt en automne ou au printemps.

    Entretien

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    La plupart des cognassiers du Japon drageonnent avec vigueur (ils se marcottent d’ailleurs aisément) et offrent une végétation touffue. Pour leur garder un bel aspect, il faut les tailler souvent, après la floraison, afin d’aérer le centre de l’arbuste.

    Quelques variétés

    Les différents cognassiers du Japon se distinguent par leur floraison, bien sûr – simple et rose vif chez C. speciosa ‘Eximia’, double et saumonée chez ‘Falconnet Charlet’, ou encore orange franc chez ‘Friesdorfer’ -, mais aussi par leur végétation. C. x superba ‘Flocon rose’ offre, sur des rameaux érigés peu épineux, de très belles fleurs d’un rose tendre lavé de blanc.

    Utilisations

     

    Le cognassier du Japon peut être installé isolément, en fond d’un massif de vivaces, ou dans une haie, en bosquet. Il voisine alors très joliment avec des forsythias blancs Abeliophyllum distichum, des daphnés, des chévrefeuilles d’hiver, des spirées…Il peut aussi être palissé contre un mur qu’il ornera de façon somptueuse. Les variétés à faible développement, telles que C. x superba ‘Cameo’, trouvent leur place dans une rocaille ou dans des bacs.

    Fleurs doubles

    Variez les plaisirs, adoptez une variété à grandes fleurs doubles, comme C. x superba ‘Cameo’, ci-dessus.

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